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Outil gratuit · Karteria Coaching

Calculateur de
métabolisme
& dépense réelle.

Ce calculateur de métabolisme estime en 30 secondes ton métabolisme de base (MB) et ta dépense énergétique totale — le nombre de calories que tu brûles vraiment sur 24 heures. Renseigne ton sexe, ton poids, ta taille, ton âge et ton niveau d'activité : tu obtiens tes besoins caloriques journaliers, ta répartition en glucides, lipides et protéines, et un exemple de journée alimentaire généré automatiquement.

Calculs basés sur les formules de référence Harris-Benedict et Black & al. — 100 % gratuit, sans inscription.

Tes informations

Niveau d'activité (NAP)

Indique le nombre d'heures par jour passées dans chaque type d'activité — le total doit faire 24 h. Le calcul se fait automatiquement. Sinon, choisis un niveau moyen.

Ou choisir un niveau de référence
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Ta dépense énergétique totale — AET

C'est le nombre de calories que tu brûles réellement sur 24 h, activité comprise. Le calculateur multiplie ton métabolisme de base par ton coefficient d'activité physique (NAP) pour obtenir ta dépense énergétique journalière — ce que les anglophones appellent le TDEE.


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Ta répartition — glucides, lipides, protéines


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Ton exemple de journée — généré automatiquement

Une journée alimentaire complète construite pour atteindre tes cibles, en prenant le milieu des fourchettes : 25 % de lipides, des protéines sécurisées entre 1,6 et 2,2 g/kg, et les glucides sur le solde. Les quantités sont arrondies pour rester réalistes en cuisine.


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Comment se calcule le métabolisme de base

1. Le métabolisme de base (MB)

Le métabolisme de base, c'est l'énergie que ton corps consomme allongé, éveillé, à jeun, sans rien faire, pendant 24 heures. Rien n'est gratuit : faire battre ton cœur, respirer, maintenir ta température à 37 °C, filtrer le sang par les reins, renouveler tes cellules et alimenter ton cerveau coûte de l'énergie en permanence. Chez la plupart des gens, ce poste représente 60 à 70 % de la dépense totale de la journée — bien plus que le sport.

Le MB dépend surtout de la quantité de tissu vivant à entretenir. C'est pour ça que le poids et la taille le font monter, que l'âge le fait baisser (on perd du muscle et l'activité cellulaire ralentit), et que les hommes ont en moyenne un MB plus élevé que les femmes à poids égal : ils portent davantage de masse musculaire, qui consomme plus que la masse grasse.

2. Pourquoi deux formules ?

Aucune équation ne mesure vraiment ton métabolisme — pour ça il faudrait une chambre calorimétrique ou un test d'eau doublement marquée. Ce sont des modèles statistiques construits sur des milliers de mesures : on te compare à des gens qui te ressemblent.

Harris-Benedict (1919, révisée ensuite) est une simple addition : une constante, plus le poids, plus la taille, moins l'âge. Simple et robuste, c'est la référence historique. Black & al. (1996) utilise des puissances plutôt que des multiplications linéaires, ce qui la rend plus fidèle aux extrêmes (personnes très légères ou très lourdes), là où Harris-Benedict a tendance à surestimer.

Un écart de 5 à 10 % entre les deux est normal. Si tu dois n'en retenir qu'une, garde celle qui te donne le chiffre le plus bas et ajuste ensuite selon tes résultats réels : c'est la stratégie la moins risquée.

3. Le coefficient d'activité (NAP)

Le NAP — Niveau d'Activité Physique — traduit ce que tu fais de tes 24 heures. Il s'obtient de deux façons. La méthode factorielle (le calcul heure par heure de l'outil) est la plus fine : chaque type d'activité a un coût énergétique exprimé en multiples du métabolisme de repos, on multiplie les heures par leur coefficient et on divise par 24. Les niveaux de référence (× 1,2 à × 1,9) sont plus rapides mais plus grossiers.

C'est l'étape où l'on se trompe le plus, presque toujours dans le même sens : on se surestime. Une heure de sport par jour dans une vie par ailleurs assise (bureau, voiture, canapé) ne fait pas de toi quelqu'un d'« extrêmement actif » — tu es plutôt autour de 1,5 à 1,6. Le facteur qui creuse vraiment l'écart entre deux personnes n'est pas la séance de sport, c'est le NEAT : tout ce que tu bouges en dehors — marcher, monter les escaliers, porter, rester debout, gesticuler.

4. La dépense énergétique totale (AET)

AET = MB × NAP. C'est ton point d'équilibre estimé, le nombre de calories autour duquel ton poids reste stable. À partir de là :

  • Maintien — manger autour de l'AET, à ± 100 kcal près.
  • Perte de masse grasse — un déficit de 10 à 20 % (soit environ 300 à 500 kcal en dessous). En dessous, tu perds du muscle et tes performances chutent.
  • Prise de masse — un surplus de 10 à 15 % (200 à 400 kcal au-dessus), pas plus, sinon la prise est surtout grasse.
Ce chiffre est une estimation, pas une vérité. La marge d'erreur réelle de ces formules est d'environ ± 10 %, soit facilement 200 à 300 kcal. Le vrai juge, c'est le terrain : applique ces chiffres pendant 2 à 3 semaines sans rien changer, pèse-toi 3 fois par semaine à jeun et regarde la moyenne. Si elle ne bouge pas dans le sens voulu, ajuste de 150 à 200 kcal et recommence. Les formules donnent le point de départ, tes résultats donnent la suite.

Ce calculateur de métabolisme te donne le chiffre. Ce qu'il ne peut pas faire, c'est adapter la charge d'entraînement qui va avec — c'est le rôle d'un accompagnement personnalisé. Dans le même esprit, tu peux aussi estimer ta force maximale avec le calculateur de 1RM.


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Glucides, lipides, protéines — le guide

Les calories ne se mangent pas : on mange des aliments, et ces aliments apportent trois familles de nutriments qui ont chacune un rôle et une densité énergétique différente. C'est la règle de base de tout le reste :

  • 1 g de glucides = 4 kcal
  • 1 g de protéines = 4 kcal
  • 1 g de lipides = 9 kcal — plus de deux fois plus dense

Deux journées à 2 400 kcal peuvent donner des résultats radicalement différents selon la répartition. Même total, mais pas le même corps ni les mêmes performances à l'arrivée.

Les glucides — le carburant

Ce sont la source d'énergie prioritaire de l'effort intense. Dès que l'intensité monte — série d'haltéro, sprint, WOD, fractionné — le corps ne sait plus tirer assez vite sur les graisses et bascule sur les glucides. Ils sont stockés sous forme de glycogène : environ 400 g dans les muscles et 100 g dans le foie, soit 2 000 kcal de réserve au maximum. Ton cerveau, lui, en consomme à lui seul autour de 120 g par jour.

Un stock de glycogène plein, c'est de la force disponible, une meilleure récupération entre les séries, et une séance qui tient jusqu'au bout. À l'inverse, un athlète en manque chronique de glucides s'en rend compte très vite : les charges baissent, la motivation s'effondre et les blessures arrivent.

On distingue les glucides complexes (féculents, céréales, légumineuses — libération progressive) des simples (fruits, miel, sucre — absorption rapide). Les complexes forment la base des repas ; les simples ont leur place surtout autour de l'entraînement, quand on cherche justement de la vitesse. Les fibres sont des glucides non digestibles : elles ne comptent presque pas en énergie mais ralentissent l'absorption, calent l'appétit et nourrissent le microbiote (objectif 25 à 30 g/jour).

Où les trouver : pâtes, riz, semoule, boulgour, quinoa, pommes de terre et patates douces, pain et flocons d'avoine, légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots), fruits frais et secs.

Combien de glucides dans les aliments courants
AlimentÉtatPortionGlucidesKcal
Pâtes — assiette moyennecuit250 g68 g≈ 340
Pâtescuit100 g27 g≈ 135
Riz blanccuit100 g28 g≈ 130
Riz completcuit100 g25 g≈ 125
Semoule / boulgourcuit100 g24 g≈ 115
Quinoacuit100 g21 g≈ 120
Pommes de terre vapeurcuit100 g17 g≈ 80
Patate doucecuit100 g20 g≈ 90
Lentillescuit100 g17 g≈ 115
Pois chichescuit100 g22 g≈ 140
Pain complet — 2 tranches70 g31 g≈ 170
Baguette — 1/460 g33 g≈ 160
Flocons d'avoinesec60 g36 g≈ 230
Bananefrais120 g24 g≈ 105
Pommefrais150 g20 g≈ 80
Dattes — 3 piècessec30 g20 g≈ 85
Miel — 1 c. à soupe20 g16 g≈ 65

Les féculents sont donnés en poids cuit — c'est ce que tu as dans l'assiette. Un féculent absorbe 2 à 3 fois son poids d'eau à la cuisson, d'où l'écart énorme avec le poids du paquet.

Équivalences cru → cuit

C'est la source de confusion n°1. Tu pèses cru dans le paquet, mais tu manges cuit dans l'assiette. Voici de quoi passer de l'un à l'autre.

Féculent100 g crus donnentCoefficientGlucides (pour 100 g crus)
Pâtes≈ 250 g cuites× 2,570 g
Riz blanc / basmati≈ 300 g cuit× 378 g
Riz complet≈ 280 g cuit× 2,872 g
Quinoa≈ 300 g cuit× 362 g
Boulgour≈ 280 g cuit× 2,865 g
Semoule≈ 300 g cuite× 372 g
Lentilles≈ 250 g cuites× 2,543 g
Pois chiches≈ 250 g cuits× 2,555 g
Flocons d'avoinese pèsent secs60 g
Pommes de terre / patate douce≈ 95 g cuites× 0,9518 g
Le réflexe simple : pèse toujours tes féculents crus, c'est plus précis et plus rapide (un paquet ne varie pas, une cuisson si). 80 g de riz cru dans le verre doseur, et tu sais que tu as ≈ 62 g de glucides — que le riz finisse à 220 ou 260 g dans l'assiette n'y change rien. Les viandes et poissons se pèsent eux aussi crus : ils perdent 20 à 30 % d'eau à la cuisson, mais gardent la même quantité de protéines.

Les protéines — le matériau de construction

Les protéines ne servent pas d'abord à fournir de l'énergie : elles servent à construire et réparer. Muscles et tendons, oui, mais aussi enzymes digestives, hormones, anticorps, hémoglobine, peau et cheveux. Elles sont faites de 20 acides aminés, dont 9 dits essentiels que le corps ne sait pas fabriquer : ils doivent venir de l'alimentation.

Chaque séance de musculation crée des micro-lésions musculaires. Sans apport suffisant en protéines, le corps n'a tout simplement pas les briques pour reconstruire plus solide. Elles ont aussi deux atouts pratiques : ce sont les plus rassasiantes des trois familles, et environ 25 % de leurs calories sont brûlées rien qu'à les digérer (effet thermique).

Les repères en g par kilo de poids de corps :

  • Sédentaire — 0,8 g/kg (le minimum vital, pas un objectif sportif)
  • Sport d'endurance — 1,2 à 1,6 g/kg
  • Force, haltérophilie, hypertrophie — 1,6 à 2,2 g/kg
  • Sèche / déficit calorique — 2,0 à 2,4 g/kg, pour protéger le muscle pendant la perte

Idéalement, on répartit sur la journée en 3 à 4 prises de 25 à 40 g plutôt que tout au dîner : la synthèse protéique se relance à chaque apport. Les sources animales couvrent les 9 acides aminés essentiels d'un coup ; les sources végétales demandent d'associer céréales et légumineuses (riz + lentilles, semoule + pois chiches) pour obtenir le même profil complet.

Combien de protéines dans chaque viande, poisson, produit laitier
AlimentÉtatPortionProtéinesLipides
Blanc de pouletcru100 g30 g1,5 g
Escalope de dindecru100 g29 g1,5 g
Steak haché 5 % MGcru100 g26 g5 g
Steak haché 15 % MGcru100 g22 g15 g
Bavette / rumsteckcru100 g27 g7 g
Filet mignon de porccru100 g26 g4 g
Jambon blanc — 1 tranche40 g8 g1 g
Saumoncru100 g22 g13 g
Cabillaudcru100 g18 g0,7 g
Thon au naturel — 1 boîteégoutté110 g29 g1 g
Crevettescuit100 g20 g1 g
Œuf entier — 1 pièce60 g7 g6 g
Fromage blanc 3 %200 g16 g6 g
Skyr nature150 g17 g0,3 g
Emmental30 g8 g9 g
Lentillescuit150 g14 g0,6 g
Tofu ferme100 g15 g8 g
Whey — 1 dose30 g24 g2 g

À la cuisson, la viande perd 20 à 30 % d'eau : 130 g de poulet cru donnent environ 100 g cuits, avec exactement la même quantité de protéines — donc une teneur au 100 g plus élevée une fois cuit. D'où l'intérêt de toujours peser cru.

Les lipides — l'huile du moteur hormonal

Longtemps diabolisés, les lipides sont pourtant indispensables. Ils entrent dans la composition de toutes les membranes cellulaires, servent de matière première aux hormones stéroïdiennes (testostérone, œstrogènes, cortisol) et permettent d'absorber les vitamines A, D, E et K, qui ne sont solubles que dans le gras. Un régime trop pauvre en lipides se paie cash : chute hormonale, fatigue, cycles perturbés, peau et cheveux qui trinquent.

La règle : ne jamais descendre durablement sous 0,8 g/kg de poids de corps, soit environ 50 g par jour pour 65 kg. Au-delà de ce plancher, les lipides sont surtout la variable d'ajustement — c'est en les baissant qu'on libère des calories sans toucher aux glucides d'entraînement ni aux protéines.

Tous ne se valent pas :

  • Mono-insaturés — huile d'olive, avocat, amandes, noisettes. La base à privilégier.
  • Poly-insaturés oméga-3 — poissons gras (saumon, maquereau, sardine), huile de colza, noix, graines de lin. Anti-inflammatoires, précieux pour la récupération. Vise 2 portions de poisson gras par semaine.
  • Poly-insaturés oméga-6 — huiles de tournesol, maïs, pépins de raisin. Nécessaires, mais déjà largement surreprésentés dans l'alimentation moderne.
  • Saturés — beurre, fromage, charcuterie, viandes grasses, huile de coco. À limiter sans les supprimer : environ un tiers des lipides totaux.
  • Trans industriels — viennoiseries industrielles, plats préparés, fritures. À éviter, point.

Attention au piège du volume : les lipides sont invisibles et très denses. Une cuillère à soupe d'huile, c'est 90 kcal ; deux cuillères pour la cuisson et une vinaigrette, et tu es à 270 kcal sans avoir l'impression d'avoir mangé quoi que ce soit. C'est le poste n°1 des écarts non comptabilisés.

Où trouver les lipides — teneurs par portion
AlimentPortionLipidesKcal
Huile d'olive / colza — 1 c. à soupe10 g10 g≈ 90
Beurre10 g8 g≈ 75
Amandes — 1 poignée30 g15 g≈ 180
Noix30 g20 g≈ 200
Cacahuètes30 g15 g≈ 170
Beurre de cacahuète — 1 c. à soupe15 g8 g≈ 95
Avocat — 1/275 g11 g≈ 120
Saumon100 g13 g≈ 205
Sardines à l'huile égouttées100 g11 g≈ 195
Maquereau100 g14 g≈ 205
Œuf entier — 1 pièce60 g6 g≈ 80
Emmental30 g9 g≈ 115
Chocolat noir 70 %20 g8 g≈ 115
Olives50 g8 g≈ 75

Et le reste ?

Les macros ne font pas tout. Trois postes n'apportent aucune calorie mais conditionnent la performance : l'eau (1,5 à 2 L par jour, plus 0,5 à 1 L par heure d'entraînement — 2 % de déshydratation, c'est déjà 10 % de force en moins), les fibres (25 à 30 g/jour, via légumes, fruits entiers et céréales complètes) et les micronutriments — fer, vitamine D, magnésium, zinc, les carences les plus fréquentes chez les sportifs. Une assiette variée et colorée règle 90 % du problème.

Comment s'en servir concrètement : fixe d'abord tes protéines (en g/kg), puis tes lipides au plancher minimum ou légèrement au-dessus, et remplis le reste des calories avec des glucides. C'est l'ordre le plus fiable, en prise de masse comme en sèche. Et souviens-toi que la régularité sur trois semaines pèse plus lourd que la précision au gramme près sur une journée.

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Questions fréquentes — calculateur de métabolisme

Comment calculer son métabolisme de base ?

Le métabolisme de base se calcule à partir de quatre données : le sexe, le poids, la taille et l'âge. Deux équations font référence. Harris-Benedict est une addition — pour une femme : 655 + (9,6 × poids) + (1,8 × taille) − (4,7 × âge) ; pour un homme : 66 + (13,7 × poids) + (5 × taille) − (6,5 × âge). Black & al. utilise des puissances et donne un résultat en mégajoules, converti ensuite en kilocalories. Le calculateur de métabolisme en haut de cette page applique les deux et affiche le détail de chaque étape.

Quelle différence entre métabolisme de base et dépense énergétique totale ?

Le métabolisme de base (MB) est ce que ton corps consomme au repos complet, sans aucune activité : respirer, faire circuler le sang, maintenir la température, renouveler les cellules. La dépense énergétique totale (AET) ajoute tout le reste — marcher, travailler, s'entraîner. On passe de l'un à l'autre en multipliant le MB par le coefficient d'activité (NAP), entre 1,2 pour un sédentaire et 1,9 pour un athlète. C'est l'AET, pas le MB, qui sert de base pour manger.

Quel est le métabolisme de base moyen d'une femme ou d'un homme ?

À titre indicatif, une femme de 65 kg pour 1,65 m et 25 ans se situe autour de 1 450 kcal par jour de métabolisme de base. Un homme de 80 kg pour 1,80 m et 30 ans tourne plutôt autour de 1 850 kcal. L'écart entre les sexes s'explique surtout par la composition corporelle : à poids égal, davantage de masse musculaire signifie un métabolisme plus élevé, car le muscle consomme plus d'énergie au repos que la masse grasse.

Ce calculateur de métabolisme est-il fiable ?

Ces équations sont des modèles statistiques, pas des mesures. Leur marge d'erreur réelle tourne autour de ± 10 %, soit 200 à 300 kcal. Elles ne tiennent pas compte de ton taux de masse grasse, de ta génétique ni de ton historique de régimes. Utilise le résultat comme point de départ, applique-le 2 à 3 semaines sans rien changer, puis ajuste de 150 à 200 kcal selon l'évolution réelle de ton poids. C'est le terrain qui tranche, pas la formule.

Combien de calories manger pour perdre du poids ?

Pars de ton AET et retire 10 à 20 % — soit environ 300 à 500 kcal. Un déficit plus agressif fait perdre du muscle, effondre les performances et se paie par une reprise quasi systématique. Garde tes protéines hautes (2,0 à 2,4 g/kg pendant une sèche) pour protéger la masse maigre, et vise une perte de 0,5 à 1 % du poids de corps par semaine.

Comment augmenter son métabolisme ?

Trois leviers réels, par ordre d'efficacité. Gagner du muscle : chaque kilo de masse maigre supplémentaire augmente durablement le métabolisme de repos. Augmenter le NEAT — toute l'activité hors sport : marcher, prendre les escaliers, rester debout ; c'est ce qui creuse le plus l'écart entre deux personnes. Manger assez : les déficits sévères et prolongés font baisser la dépense par adaptation. Aucun aliment, épice ou complément n'a d'effet significatif à côté de ces trois-là.

Faut-il compter ses calories tous les jours ?

Non. Compter précisément pendant 2 à 3 semaines suffit à calibrer l'œil : tu apprends à quoi ressemblent 100 g de riz cuit, une portion de poulet ou une cuillère d'huile. Ensuite, un contrôle ponctuel lors des phases de transition (début de sèche, prise de masse, reprise après blessure) suffit largement. L'objectif est l'autonomie, pas la dépendance à une application.

Le chiffre, c'est le début. La suite, c'est le terrain.

Un calculateur de métabolisme te donne un point de départ. Ce qu'il ne fait pas : adapter ton alimentation à ta charge d'entraînement, corriger ta technique, et tenir la régularité sur trois mois. Si tu veux passer du chiffre au résultat, on peut construire ça ensemble.

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